Vers une automatisation des emplois ? #2

Suite à notre article du 4 mai 2016 faisant référence  à la Foire de Paris, du 29 avril au 8 mai 2016, un sujet fait toujours débat dans le monde du travail : les robots humanoïdes. Selon les résultats d’une étude menée par France Stratégie et publiée ce 19 juillet, tous les emplois ne sont pas automatisables. Une bonne nouvelle pour nous !

Tour d’horizon

Il apparait que 3,4 millions de personnes occupent des emplois qui pourraient être assumés par des robots, soit 15% des salariés estime ainsi l’organisme France Stratégie qui chiffre à 25% la part des emplois industriels automatisables et à 13% celle des métiers de services.

La technologie n’est pas le seul facteur

Malgré la digitalisation de la plupart de nos emplois, il pourrait sembler évident que nos emplois soient menacés par ces robots. Et pourtant, une flopée d’emplois apparaissent comme peu automatisables en France. Leur nombre a augmenté de 33% en 15 ans, passant de 6,9 millions en 1998 à 9,1 millions en 2013

L’étude prend comme exemple le secteur bancaire. 61% des employés déclarent occuper un emploi nécessitant une réponse immédiate à une demande extérieure sans pour autant appliquer des  consignes strictes

Rentabilité économique

« Les robots coûtent moins chers que des employés », voilà une phrase qui ressort souvent dans les débats. Mais il faut savoir que d’autres facteurs influencent le déploiement des robots et automates. Certes les robots ne vont être soumis au stress, aux intempéries, aux retards etc. Mais, ils peuvent être incompatibles avec certaines organisations de travail, ou encore de travail d’éthique. Donc, oui il est possible d’embaucher des robots, mais, cela n’empêche pas d’employer des collaborateurs.

Par exemple, l’industrie automobile allemande fait partie des plus robotisées au monde, elle compte pas moins de 800 000 salariés en 2015, soit autant qu’il y a dix ans et 100 000 de plus qu’il y a 20 ans.

Malgré les inquiétudes, le numérique pourrait créer des emplois, en R&D, conception, production, commercialisation ou encore la maintenance d’automates, nous confie France Stratégie.

Source : lexpress.fr

 

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