
Comment s’insèrent les jeunes diplômés sur le marché du travail en cette période de morosité économique? La Conférence des Grandes Écoles (CGE) a publié en juin dernier les résultats d’une enquête qui répond à cette question. 40 000 diplômés français appartenant à 221 Grandes Écoles ont ainsi été interroges.
Regardons les chiffres concernant les promotions 2011 : 70,6% des jeunes diplômés étaient en activité professionnelle en janvier 2012. Chez les ingénieurs seulement, ce chiffre est un peu plus bas puisqu’il est de 69,2%, et il monte à 73,8% chez les managers. 82% indiquent avoir trouvé leur emploi en moins de 2 mois après l’obtention du diplôme.
Seulement 13% serait en recherche d’emploi puisque par exemple 12% sont en poursuite d’étude, d’autres sont volontairement sans emploi, etc.
En ce qui concerne les promotions 2010, ils étaient 16% en recherche d’emploi en janvier 2011, et toujours 5% un an après en janvier 2012.
Intéressons-nous maintenant à la mixité dans les grandes écoles: les femmes représentent 50% des diplômés en écoles de management, contre seulement 28% chez les ingénieurs.
Au niveau de l’insertion et de la rémunération, les hommes sont systématiquement en avantage sur les femmes, sauf au niveau de la satisfaction dans l’emploi.
Ainsi, le taux net d’emploi (proportion d’actifs en activité professionnelle) est de presque 3% supérieur chez les hommes manageurs que chez les femmes, et près de 7% pour les ingénieurs !
La rémunération est aussi toujours en avantage des hommes, avec en moyenne un écart de 3 221 euros en brut.
Retrouvez l’enquête complète sur le site de la CGE.


